Bonjour les Kidz, voici plein de belles histoires du monde entier. J’espère qu’elles vont vous inspirer. Que vous soyez déterminés à aider notre planète ou parfois un peu triste, vous n’avez qu’à les lire ou relire ces histoires vraies; elles vous donneront la force d’espérer et de vous battre. Allons-y !
- Boopy
La fantastique histoire du miro des Chatham
Je volais à toute vitesse sous le Golden Gate, le célèbre pont de San Francisco, car j’étais en retard pour la conférence de Jane Goodall. Cette grande dame a toujours été mon héros, du temps où elle étudiait les chimpanzés dans la forêt de Gombe en Tanzanie jusqu’à la création de l’Institut Jane Goodall et de Roots & Shoots, deux très belles fondations qui inspirent tellement de gens.
Ouf, j’arrivais juste avant la fermeture de la porte, dans une salle pleine à craquer. Cela en valait vraiment la peine car ses histoires sont toujours un régal à entendre. Cela ne vous étonnera pas que l’histoire qui a le plus touché le moineau que je suis fut celle d’un petit oiseau noir pas plus gros que moi, le miro des Chatham. Voici donc son incroyable histoire.
Le miro des Chatham vit, comme son nom l’indique, seulement sur les îles Chatham en Nouvelle-Zélande. C’est un endroit balayé par les vents et peu hospitalier pour un petit oiseau. Mais tout allait bien jusqu’à l’arrivée des hommes au début du XXème siècle. Tout bascula alors à cause de l’introduction de chats et de rats qui bientôt détruisirent les œufs.
Les petits miros essayèrent bien de se réfugier sur une autre petite île, mais la vie là-bas était vraiment trop dure. Peu de nourriture, abris trop rares et encore plus d’exposition aux vents terribles qui soufflent en haut de très hautes falaises.
Si bien qu’en 1980, il ne restait en tout et pour tout que 5 miros encore vivants. Oui, vous avez bien lu, CINQ comme les cinq doigts d’une main. Trois mâles et deux femelles. Situation désespérée pensez-vous ? Ce ne fut pas l’avis de Don Merton du Département de la Conservation de Nouvelle-Zélande. Celui-ci et son équipe refusèrent de baisser les bras et décision fut prise d’emmener les cinq miros restants dans un endroit plus tranquille afin qu’ils puissent s’y reproduire. Certains œufs furent même confiés à d’autres oiseaux pour qu’ils en prennent soin pendant que les miros pouvaient alors pondre plus d’œufs. Mais sur les cinq oiseaux, deux seulement participèrent réellement à la reproduction. Ils s’appelaient Old Blue et Old Yellow.
Alors le miracle arriva et Old Blue et Old Yellow s’entendaient tellement bien qu’aujourd’hui, grâce à eux, l’espèce a été sauvée de l’extinction et il y a maintenant plus de 250 miros des Chatham répartis sur trois îles différentes. Deux oiseaux ont sauvé une espèce entière !
Alors si jamais un jour vous êtes dans une situation que vous jugez désespérée, repensez à Old Blue et Old Yellow, nos héros néo-zélandais, et rappelez-vous qu’il y a toujours de l’espoir !
Merci Jane pour cette histoire irrésistiblement optimiste et tellement remarquable !
Et au fait, combien de moineau orange comme moi pensez-vous qu’il y a dans le monde ?

The Story of Ryan
Un jour, j’écoutais avec grande attention Jean-Michel Cousteau, le fameux ambassadeur du monde marin. Ce n’est pas tous les jours que l’on rencontre un tel éco-guerrier. C’était à Sydney et j’avais fait un si long vol pour être là. L’histoire qu’il me compta me captura littéralement l’imagination. C’est quelquechose que tous, petits et grands, devons savoir.
Jean-Michel m’expliqua l’histoire véritable d’un enfant de six ans, Ryan Hreljac, qui vit au Canada. Ryan apprit en écoutant la télé que sans accès à une eau propre, des gens (et surtout des enfants) tombent malades et peuvent mourir.
Alors Ryan entreprit sa propre mission de récolter 70 dollars américains pour construire un puits en Afrique. Il y arriva en seulement 4 mois. Mais il ne s’arrêta pas en si bon chemin. Il continue encore aujourd’hui de travailler sur son projet, et à déjà récolté 1 million de dollars américains. Ce n’est pas fantastique ça ? Son dur travail a permis de changer la vie de 350 000 personnes dans dix pays africains!
Jean-Michel me dit que je pourrais trouver plus d’informations au sujet de Ryan
sur son site www.ryanswell.ca . Je vais vous laisser y aller et je crois que je vais m’envoler maintenant pour le Canada afin de rencontrer Ryan.
Merci Jean-Michel de nous montrer que chacun peut aider et passer à l’action. N’oublie pas d’aller visiter le super site de Jean-Michel Cousteau à www.oceanfutures.org
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